Chorégraphe
21 juin 2010
Mi Favorita

Mi Favorita, divertissement pour cinq couples imaginé par José Carlos Martinez. Cette première œuvre utilise les bases classiques pour les détourner avec humour et fantaisie, en une suite d’évocations qui conviennent parfaitement aux jeunes artistes qui ont visiblement pris un plaisir complice à mettre en scène ce joyeux moment de danse pure.

Danse
J. Frilley

 

Charme et cocasserie

La palme d’or de la meilleure production revient sans doute à Mi Favorita de José Carlos Martinez. Le danseur étoile est passé de l’autre côté de la rampe pour créer un ballet drôle et dynamique sur des musiques de Donizetti. Son vocabulaire classique est émaillé d’allusions et de gags. Mi Favorita bénéficie de ravissants et cocasses costumes (tutu en poivrons rouges ou en plastique transparent !) imaginés par l’étoile Agnès Letestu. Et les dix joyeux interprètes sont aussi bons danseurs que comédiens.(…)

Le Figaro
R. Sirvin

 

C’est après l’entracte que l’on a droit au meilleur (…) « Mi Favorita » de José Carlos Martinez.

Ce divertissement pétille comme le bon champagne.

On y trouve des références au répertoire, un chapelet de citations qui miroitent dans le courant d’une danse allègre.

La jeunesse et la gaieté des onze interprètes éclaboussent délicieusement une chorégraphie rafraîchissante.

Danser
J.C Dienis

 

Pour sa première chorégraphie José Carlos Martinez a réussi une œuvre brillante teintée d’un humour discret.
Mélanie Hurel, Isabelle Ciaravolla, Dorothé Gilbert, Bruno Bouché, Alessio Carbone et Nicolas Paul en étaient alors les excellents interprètes.
Pour le Palais Garnier José Carlos Martinez a parachevé sa création pour cinq couples. Sur de vives musiques de Donizetti, le danseur étoile a conçu un ballet de forme classique, parfaitement structuré, s’amusant à pasticher quelques chorégraphe célèbres, de Perrot à Forsythe en passant par Petipa et Balanchine, émaillant son propos de gags divertissants et jamais outrés.
Les variations sont virtuoses, celle de S Valastro et les réjouissantes interventions de F. Magnenet, comme les solos de S.Westermann en tutu de plastic brillant, de C. Giezendanner en cerceau de crinoline, de P. Verdusen ceinturée de longs piments rouges, et de M. Fujii, Giselle fugitive. Les dix artistes dansent avec une joyeuse conviction. Les costumes pourpres sont superbes ou insolites, imaginés et réalisés par A. Letestu, avec   goût et esprit. Enfin José Carlos Martinez pousse l’humour jusqu’au salut final, avec vol de Sylphide et danseur prenant la pause de la Petite danseuse de 14 ans de Degas! De simples clins d’œil, mais subtils.

Imagidanse.com
R. Sirvin

 

Mi Favorita clôturait cette belle soirée, première chorégraphie de José Carlos Martinez, elle est dédiée à José Ferran, qu’il consi-dère comme son Maître. Elle a le mérite d’être conçue en technique académique (ce qui n’est pas une mince affaire de nos jours) alerte, avec des pas-sages d’une grande virtuosité ; teintée d’humour elle vous dessine un sourire qui perdure, même après la représentation. Elle retrace le parcours de l’inspiration chorégraphique depuis Louis XIV et le vécu anecdotique des interprètes, avec un clin d’œil aux grands créateurs, comme Jérôme Robbins pour  » Le Concert « .
Isabelle Ciaravola, aux jambes inter-minables et la pétillante Dorothée Gilbert viennent prêter main forte à Mélanie, Nicolas, Alessio et Bruno. La dernière surprise, et pas des moindres concernait les costumes ; la conception en revient à Agnès Letestu ! : raffinés, dans une unité de tons, mais modulables à souhait, ils sont robes du soir, puis à panier grand siècle, ou évoquent la ceinture de bananes de Joséphine Backer, pour finir en tutu de cellophane aux couleurs irisées par les projecteurs, soulignant, à propos, les desseins de son époux de chorégraphe.

Danse light
A. d’Alarson

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